dimanche 22 septembre 2013

Le Pays des Petits Hommes Moustachus Les pérégrinations d'un français moyen, râleur patenté et rigolard invétéré, dans des pays de bout du monde. De 1999 à nos jours et c'est pas fini, tout à l'arrache et tout à la tchatche, sans guide bouquin et sans vaccins, on craint degun ! Bonne humeur et dépaysement garantis...

Le Pays des Petits Hommes Moustachus

Le Pays des Petits Hommes Moustachus
Les pérégrinations d'un français moyen, râleur patenté et rigolard invétéré, dans des pays de bout du monde. De 1999 à nos jours et c'est pas fini, tout à l'arrache et tout à la tchatche, sans guide bouquin et sans vaccins, on craint degun ! Bonne humeur et dépaysement garantis...






Bienvenue à toi, ô lecteur ! J'imagine que tu le sais déjà mais je te le précise quand même au cas où, ici tu es au Pays Des Petits Hommes Moustachus. C'est un pays qui a ses règles, et il m'est apparu judicieux d'écrire un petit texte de présentation en guise d'avertissement. Histoire que tu comprennes bien où tu as mis les pieds, et histoire de te permettre de maximiser tes chances de survie tout au long de la lecture du présent ouvrage. Avant toute chose, je ne saurais trop te recommander une lecture attentive de la table des matières, du préambule et de l'intro. Il est en effet d'une importance primordiale que tu puisses glaner une idée précise du type de littérature dans lequel tu t’apprêtes à t'aventurer, avant de t'enhardir à pousser plus avant. Si arrivé à ce stade tu n'accroches pas il ne faut surtout pas te faire violence, il y a pléthore d'autres auteurs assurément plus intéressants pour un connaisseur comme toi. Et dans la foulée, pour te prouver que je ne suis pas rancunier et que je ne te tiens pas rigueur de ta défection, je te recommande la biographie de Britney Spears et celle de Beyonce, de la bombe atomique. Si tu es encore parmi nous sois-en remercié, et sois certain que tu ne vas pas le regretter. Car sache que j'apprécie à leur juste valeur tes efforts d'intégration au Pays Des Petits Hommes Moustachus, et que ces efforts te seront rendus au centuple, au bas mot. Maintenant l'avertissement proprement dit, il faut que les choses soient bien claires dès le début afin que personne ne vienne se plaindre par la suite d'avoir été victime de publicité mensongère... Le Pays Des Petits Hommes Moustachus, on y vient pour le voyage, bien sûr, mais on y vient aussi pour se divertir et rigoler un bon coup. Les récits sérieux, écrits par des gens sérieux pour des gens sérieux, du genre : « Cela faisait 358 jours que nous progressions à travers une jungle épaisse, obscure et mystérieuse, et chaque journée qui passait nous enfonçait un peu plus dans l'Inconnu, à la recherche du berceau de l'humanité et des sources du fleuve d'Hydromel. Nous avions déjà perdu trois guides, l'un happé par un boa de 49 mètres, l'autre succombant à une malaria fulgurante au prix d'une atroce agonie, et le troisième sacrifié pour sa chair car nous manquions de vivres. Les chances d'échapper à cet enfer vert s'amenuisaient à mesure que nous réalisions que nous ne reverrions peut-être plus jamais la lumière du soleil, la lueur de l'espoir vacillant dans nos têtes comme une lampe sur un bateau ivre », c'est pas le genre de la maison. Ici on peut, et on va, traiter de sujets sérieux, certes, et d'autres moins sérieux, certes aussi, mais on va le faire sur un ton badin et léger, je ne vois pas l’intérêt de trop se prendre au sérieux et figure-toi que j'ai écrit ce bouquin dans le but premier et avoué de me marrer, et de faire marrer les lecteurs (attention, je ne critique pas les livres de voyages sérieux, certains sont très bien faits et très intéressants, je voulais juste dire que chez les Petits Hommes Moustachus on aura une approche un peu... disons différente). Et quant aux : « Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil », y en aura pas non plus. La vie dans ces pays c'est comme partout, y a des haut et y a des bas, et les locaux c'est comme nous, y a les bons et y a les autres. Certains parmi ceux qui voyagent pour un mois ou deux repartent souvent avec une vision idyllique, car fractionnaire, de ces pays, et c'est tant mieux pour eux, sincèrement, chacun a droit à sa part de rêve et ne vois aucun moquerie ou arrogance de ma part. Seulement quand on y vit à l'année c'est pas la même chanson, ou si tu préfères c’est la même chanson, mais avec un air différent. Patience, on va en parler, on rendra à César ce qui appartient à César, on lattera qui a besoin d'être latté, et on encensera qui mérite d'être encensé, tu peux m'en croire ! Maintenant quelques mots sur ma modeste personne, et sur le pourquoi du comment que j'en suis arrivé à écrire un bouquin... J'ai démarré les voyages assez jeune, mais ce n'est qu'à partir de 2003 que j'ai commencé à écrire. Au début il s'agissait de petits textes tapés à l'arrache, sans ponctuation ni majuscules et à peine relus, pour faire rigoler mes potes tout en leur donnant les dernières nouvelles des endroits par où j’étais passé. Puis l'un ou l'autre m'ont demandé de mettre ces textes sur des forums de voyage pour que plus de monde en profite, ce que je fis, et sur ces forums les textes en question ayant eu un certain succès d'aucuns m'ont suggéré d'en faire un livre. J'y pensais depuis déjà un moment remarque. Pas pour l'argent, mais pour coucher une partie importante de ma vie sur papier. Parce que le temps qui passe efface bien des choses et, comme qui dirait, dilue nos souvenirs dans le grand flot et le grand flou de l'oubli. Et que nous reste-t-il, arrivé à un certain âge, à part des souvenirs ? D’où l'importance d'avoir une petite aide, quelques récits pour illuminer d'un sourire mes vieux jours quoi... Pendant longtemps je n'ai pas vraiment eu le temps, ni d'écrire les chapitres manquants, ni de revoir ceux déjà écrits, du fait que j’étais trop occupé à voyager et à en vivre des nouveaux. J'ai profité d'une convalescence un peu longue en 2010, après avoir échappé de justesse à un avalage d'extrait de naissance précoce, pour m'y atteler, et voilà le résultat. Y a encore du boulot, car un second et un troisième tome sont en cours d’écriture, mais c'est une autre histoire, chaque chose en son temps. Dernière chose, dans le blog tu vas voir que je passe au vouvoiement. Entre toi et moi rien de changé, ne t’inquiète pas, c'est juste une figure de style car que veux-tu, ça me donne de l'importance que de prétendre m'adresser à un large auditoire. Ceci dit je ne t'oublie pas, et je ne manquerai pas de t'interpeller à chaque fois que je jugerai un aparté utile. Enfin, si tant est que tu décides de poursuivre ta lecture parce que comme dit plus haut y a pas d'obligation, tu peux aussi choisir de fermer cette fenêtre et d'aller consulter le blog de l'UMP, ou celui de Johnny, mais tu sais pas ce que tu perds... Le Premier Tome est quasiment prêt à être édité, il ne me reste qu'à le relire et le peaufiner un peu. Tu sais ce que c'est, la recherche de la perfection qui nous élève au-dessus de cette basse extraction de condition humaine qui est notre lot, et toutes ces sortes de choses dont on parle dans les livres qui se prennent au sérieux. Quoi ? Ah oui, la parution, excuse-moi, des fois je m'oublie... Si tout va bien elle se fera au printemps 2014, sauf si le ciel nous tombe sur la tête parce qu'évidemment dans ce cas-là je garantis rien. En guise de conclusion je tiens à ce que tu saches que la totalité de mes droits d'auteurs serviront à financer un projet humanitaire qui me tient à cœur depuis des années, et dont je parlerai quand le moment sera venu. Si tu penses que j'essaie de t'endormir pour t'apitoyer afin de vendre ma camelote je te suggère d'aller lire le chapitre V du Second Tome, il relate une petite mission humanitaire perso que j'avais effectuée en Aceh après le tsunami et c'est pas de la littérature pour premier communiant, crois-moi !!! C'est tout pour aujourd'hui, merci d'avoir lu jusqu'au bout et à bientôt au Pays Des petits Hommes Moustachus:-)


présentation de l'auteur:

Alors comme ça t'as écrit des livres naps ? Ben oui... Au début, en 2003, j’écrivais de temps à autres des petits récits pour faire marrer mes potes, tout en leur donnant les dernières nouvelles des endroits par où j’étais passé. Puis certains m'ont demandé de mettre ces récits sur des forums de voyage histoire de faire rigoler plus de monde, ce que je fis. Sur ces forums les récits en question ont eu un certain succès et d'aucuns m'ont suggéré d'en faire un livre. J'y pensais déjà depuis un moment, pas pour l'argent, mais tout simplement pour coucher une partie importante de ma vie sur papier car que voulez-vous, le temps qui passe efface bien des choses, et, comme qui dirait, dilue nos souvenirs dans le grand flou et le grand flot de l'oubli. Et à un certains âge, que nous reste-t-il à part des souvenirs ? D’où l'importance d'avoir une petite aide, quelques récits pour illuminer d'un sourire mes vieux jours quoi... Ces dernières années je n'avais pas vraiment eu le temps, ni d’écrire les chapitres manquants, ni de revoir ceux déjà écrits, mais j'ai profité d'une convalescence un peu longue en 2010, après avoir échappé de justesse à un avalage d'extrait de naissance précoce, pour m'y atteler, et voilà le résultat. Y a encore du boulot car seulement le premier tome est complet, mais j'y travaille, j'y travaille... Pour ceux qui ne me connaissent pas mettons les choses bien au clair dès le début : ici, on vient pour le voyage, bien sûr, mais aussi et surtout pour rigoler, les récits sérieux, écrits par des gens sérieux pour des gens sérieux, du genre : "cela faisait 358 jours que nous progressions à travers une jungle épaisse, obscure et mystérieuse, et chaque journée qui passait nous enfonçait un peu plus dans l'inconnu, à la recherche du berceau de l’humanité et des sources du fleuve d'Hydromel. Nous avions déjà perdu 3 guides, l'un happée par un boa de 49 mètres, l'autre succombant à une malaria fulgurante au prix d'une atroce agonie, et le troisième sacrifié pour sa chair car nous manquions de vivres. Les chances d’échapper à cet enfer vert s'amenuisaient à mesure que nous réalisions que nous ne reverrions peut-être plus jamais la lumière du jour, la lueur de l'espoir vacillant dans nos têtes comme une lampe sur un bateau ivre", c'est pas le genre de la maison, ici on peut, et on va, traiter de sujets sérieux, certes, et d'autres moins sérieux, certes aussi, mais toujours à la rigolade, faut pas trop se prendre au sérieux dans la vie et j'ai écrit tout ça dans le but avoué de me marrer, et de faire marrer les lecteurs (attention, je ne critique pas les livres de voyages sérieux, certains sont très bien faits et très intéressants, je voulais juste dire que chez Les Petits Hommes Moustachus on aura une approche un peu... disons différente). Et quant aux : "tout le monde il est beau tout le monde il est gentil", y en aura pas non plus, la vie dans ces pays c'est comme partout, y a des haut et y a des bas, et les locaux c'est comme nous, y a les bons et y a les autres. Certains parmi ceux qui viennent pour un mois ou deux repartent souvent avec une vision idyllique, car fractionnaire, de ces pays, et tant mieux pour eux, sincèrement, chacun a droit à sa part de rêve, ne voyez aucun moquerie ou arrogance de ma part. Mais quand on y vit c'est pas la même chanson, ou si vous préférez c'est la même chanson, mais avec un air différent. Patience, on va en parler, on rendra à César ce qui est à César, on lattera qui a besoin d’être latté, et on encensera qui mérite d’être encensé, vous pouvez m'en croire !!


Taxi mister ? Medan mister ? Charter mister ? Pour éviter les confusions éventuelles, que la fréquente utilisation à venir de ce terme pourrait susciter, je vous informe au passage qu'ici le charter n'a rien à voir avec l'avion de chez nous, ici ça veut dire louer une voiture ou un minibus pour son usage personnel. C'est que les indonésiens ont tendance à penser que comme on est riches on ne veut pas voyager en transport en commun avec la gent locale, et ça ne les dérange pas, bien au contraire, car pour eux charter rime avec prix cher... Riches nous ? Ben oui, ou du moins comparés à eux, car si, nous, on peut venir chez eux, ils ne peuvent pas, eux, venir chez nous. Remarquez, des fois quand ils y arrivent ça se termine en charter aussi, sauf que c'est pas tout à fait le même. Marrant d'ailleurs qu'on use d'un terme identique pour décrire deux concepts diamétralement opposés, le charter de l'infamie pour les pauvres immigrés pauvres qu'on refoule, et le charter de VIP pour les riches voyageurs, je subodore que c'est ce qu'on appelle le fossé culturel dans les bons livres qui se prennent au sérieux. Malheureusement pour ceux qui s'attendraient à de vastes et pertinentes réflexions et considérations, fruits de longues et doctes années de recherche, sur les différences socioculturelles générées par les contextes économico-politico-climatico-religieux dans les structures sociétales, et, de là, à une analyse comparative des problèmes engendrés par les mêmes contextes et inhérents aux mêmes sociétés, comme dit plus haut la littérature avec un grand « L » c'est pas le genre de la maison. Voyez-m’en fort marri et fort contrit de vous laisser sur votre faim, sincèrement, mais pour l'instant retour à notre mouton, de toute façon on reparlera de tout ça bientôt (quoique, je le crains, dans un style moins conventionnel). Charter mister ?


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire