ancienne pendule la cruche cassée par auguste moreau mouvement de paris



bonjour , voici une 
ancienne pendule "la cruche cassée" par auguste moreau
en régule (spelter ).
HAUTEUR TOTALE : 64 CM = 25.19 INCHES
elle est en bonne condition et elle est de belle taille , le marbre vert est de belle qualité ,
son mouvement de paris fonctionne , les aiguilles ne sont pas d'origine . il est livré avec une clé et un balancier. son cadran émaillé au décor de guirlandes de fleurs est en bonne condition.
cette sculpture intitulée "la cruche cassée du célèbre sculpteur auguste moreau 
( 22 février 1834/ 11 novembre 1917, sculpteur français.) est une allégorie au proverbe  "tant, aller, la, cruche, à, l’, eau, qu’à, fin, elle et se casser"
On trouve des traces de ce proverbe dans Le Roman de Renart sous la forme tant va pot à l’eve que brise. Au XIIIe siècle, Gautier de Coincy l’utilise dans l’un de ses textes mais n’en est probablement pas l’auteur.  Greuze exploite aussi le filon de la jeune fille maladroite, d’une manière toujours plus explicite.Greuze, entre 1772 et 1773,  Louvre, Paris








Le tableau fera d’ailleurs partie de la collection de Madame du Barry, une dame qui avait elle-même beaucoup cassé dans sa jeunesse.tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse \tɑ̃ va la kʁyʃ a lo k‿a la fɛ̃ ɛl sə kas\

À force de s’obstiner dans les mêmes erreurs, on en subit les conséquences.
Tant va la cruche à l'eau qu’à la fin elle se casse ; tant l’escamoteur renouvelle son tour, qu’à la fin on découvre les ficelles. — (Pierre Joigneaux, Dernières lettres d'un paysan aux cultivateurs, 1849, p. 38)
Un vieux proverbe dit que « tant va la cruche à l’eau, qu’à la fin elle se casse » : si nous voulons encore recommencer nos essais de république, nous nous perdrons si bien qu’il n’y aura plus moyen de nous relever. — (Louis-Gaston de Ségur, Prêtres et Nobles, Haton, 1871, p. 38)
Non ! j’ai plus le courage que j’avais. Je suis fini. Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. — (Anatole France, Crainquebille dans Opinions sociales, G. Bellais, 1902)
Tant va la cruche à l’eau qu'à la fin elle se casse. À force d’éprouver leurs femmes, les maris les plus malins finissent par se trouver cocus. — (Henri Maret, Pensées et opinions, E. 
Variantes
Note : Les variantes et les détournements de ce dicton sont extrêmement nombreux : tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se brise, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se pourfend, tant va la cruche à l’eau qu'à la fin elle y demeure, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle s’emplit, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se case (Gotlib), etc.
et enfin auguste moreau lui aussi exécute cette belle statue qui évoque la même situation .
Sens
Lorsqu’une action répétée comporte un danger, celui-ci finit toujours par se concrétiser.
Le proverbe est parfois employé lorsque c’est l’usure d’un objet qui cause le dégât final.
Pourtant, son sens évoque plutôt un accident dû à la répétition d’un même risque, et finalement à une maladresse inévitable en termes statistiques. La cruche, objet basique et sympathique, est en effet inusable, mais fragile…
Origine
Comme le laisse deviner l’image, ce proverbe rythmé comme un alexandrin est ancien.
Il a cours dès le XIIIe siècle. On le retrouve dans le Roman de Renard (fin du XIIe - début du XIIe siècle) sous la forme : « Tant va pot à l’eve que brise » (tant va le pot à l’eau qu’il se brise).
Pierre-Antoine Leboux de la Mésangère cite, dans son dictionnaire des proverbes français (1823), un fabliau de Gaultier de Coinsi (1178-1236) qui reprend le thème du pot et de l’eau dans un contexte particulier.
L’histoire est celle d’un moine qui, chaque matin, rendait visite à une « dolente ». Pour ce faire, il devait traverser une rivière. Les diables, qui le guettaient, finirent par le noyer…
Voir le fabliau 
C. de Méry, dans L’histoire générale des proverbes (1828), rapporte la version de Gabriel Meurier, Maître de langue du XVIe siècle : Tant va la cruche à la fontainette, Qu’elle laisse le manche ou l’oreillette.
Par la suite, d’autres auteurs se sont amusés à transformer le proverbe.
Ainsi, Beaumarchais (1732-1799), dans Le mariage de Figaro (acte I, scène 11) : « Tant va la cruche à l’eau… qu’elle s’emplit. »
Plus récemment, Alphonse Allais (journaliste, écrivain et humoriste, 1854-1905), donne au mot cruche le sens dont plus d’un anonyme s’est amusé aussi : « Tant va la cruche à l’eau, qu’enfin elle se case. »
Plus proche de nous encore, Raymond Queneau (écrivain français, 1903-1976) : « Tant va l’autruche à l’eau qu’à la fin elle se palme. »
Proverbes dans le même sens
Qui amat periculum in illo peribit, qui aime le danger y périra. (Latin)
Le même proverbe ailleurs
Tant va la cruche au puits qu’à la fin elle se casse. (Allemand)
Qui joue trop avec le feu, finit par se brûler. (Togolais)
If you keep playing with fire you must expect to get burnt, si tu continues à jouer avec le feu tu dois t’attendre à être brûlé.  (Anglais)
Tanto va il parpaglione sopra il fuoco ch’egli si arde, tant va le paillon sur le feu qu’à la fin il se  brûle. (Italie)










pendulum "the broken jug" by august moreau
in controls (spelter).
it is in good condition and is of good size, green marble is of fine quality,
paris his movement work, the needles are not original. it comes with a key and pendulum. its dial enamelled decorated with garlands of flowers is in good condition.
this sculpture called "the broken jug famous sculptor Augustus Moreau
(February 22, 1834 / November 11, 1917, French sculptor.) Is an allegory to the proverb "As go the pitcher in, the water, at the end, and it will break"
There are traces of this proverb in the Reynard the Fox as both pot goes to the eve that breeze. In the thirteenth century, Gautier of Coincy used in one of his texts but is probably not the author. Greuze also operates the vein of the girl awkward, an increasingly explicite.Greuze way, between 1772 and 1773 Louvre, Paris








The table will also part of the collection of Madame du Barry, a lady who had herself broken in his jeunesse.tant much the pitcher goes to the water at the end it breaks \ tɑ will have the kʁyʃ lo k‿a the fɛ ɛl sə kas \

To force persist in the same mistakes, we suffer the consequences.
As the pitcher goes to the water at the end it breaks; As the juggler renews its turn at the end we find the strings. - (Peter Joigneaux, Latest letters of a peasant growers, 1849, p. 38)

An old proverb says that "as the pitcher goes to the water, at the end it breaks" if we begin again our republic tests, we lose so there will be no way to meet us. - (Louis-Gaston de Segur, Priests and Nobles, Haton, 1871, p. 38)

No ! I have more courage than I had. I'm done. As the pitcher goes to the water at the end it breaks. - (Anatole France, Crainquebille in social Opinions, G. Bellais, 1902)
As the pitcher goes to the water at the end she snaps. To test their strength to women, the smartest husbands eventually be cuckolds. - (Henri Maret, thoughts and opinions, E.
variants
Note: variations and diversions of this saying are extremely numerous: As the pitcher goes to the water at the end it breaks both the pitcher goes to the water at the end she gets going, as will the jug with water at the end she remains both the pitcher goes to the water at the end it fills both the pitcher goes to the water at the end it box ( gotlib), etc.
and finally august Moreau also runs this beautiful statue that evokes the same situation.

Meaning
Where a repeated action involves a danger, it always ends materialize.
The proverb is sometimes used when it is the wear of an object that causes the final damage.
Yet his sense rather evokes an accident due to the repetition of the same risk, and ultimately inevitable awkwardness in statistical terms. The pitcher, basic object and friendly, is everlasting effect but fragile ...
Origin
As hints at the picture, this proverb rhythm as an Alexandrian old.
He being from the thirteenth century. It is found in the Roman de Renard (late twelfth - early twelfth century) in the form: "As long pot goes eve that breeze" (as the pot goes to water it breaks).
Pierre-Antoine Leboux of Mésangère cites in his dictionary of French proverbs (1823), a fable of Coinsi Gaultier (1178-1236) who takes up the theme of the pot and water in a particular context.
The story is that of a monk who, every morning, was visiting a "doleful". To do this, he had to cross a river. The Devils, who watched it, eventually drown ...
View fabliau
C. Mery, in the general history of Proverbs (1828), reports the version of Gabriel Meurier, language Master of the sixteenth century: As the pitcher goes to the fontainette, she leaves the sleeve or the headset.
Subsequently, other authors had fun transforming the proverb.
Thus, Beaumarchais (1732-1799), in The Marriage of Figaro (Act I, Scene 11): "As the pitcher goes to the water ... it was filled. "
More recently, Alphonse Allais (journalist, writer and humorist, 1854-1905), gives the word pitcher whose sense more anonymous had fun too: "As the pitcher goes to the water last it box. "
Closer to home still, Raymond Queneau (French writer, 1903-1976): "So goes the ostrich with water at the end she palm. "
Proverbs in the same direction
Who amat periculum in illo peribit who loves danger will perish there. (Latin)
The same goes elsewhere
As the pitcher goes to the well at the end it breaks. (German)
Playing too much with fire, eventually burning. (Togo)
If you keep playing with fire you must expect to get burnt if you continue to play with fire you wait you to be burned. (English)
Tanto it will parpaglione sopra il fuoco ch'egli if arde, as will the spangles on fire at the end he burns. (Italy)

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